Font-Romeu-Odeillo-Via — Wikipédia

Font-Romeu-Odeillo-Via Écouter (catalan : Font-romeu, Odelló i Vià) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la Cerdagne, une haute plaine à une altitude moyenne de 1 200 m d’altitude, qui s’étend d’est en ouest sur une quarantaine de kilomètres entre Mont-Louis et Bourg-Madame.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par l’Angust, le riu d’eina, le Riu Rahur, Rec de les Canaletes, Rec de l’Estahuja, Rec del Tudo, Rec de Ricaut, Riu de Targasona et par divers autres petits cours d’eau. Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« Capcir, Carlit et Campcardos ») et six zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique.

Font-Romeu-Odeillo-Via est une commune rurale qui compte 1 840 habitants en 2019. Ses habitants sont appelés les Romeufontains ou Romeufontaines.

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Font-Romeu-Odeillo-Via se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 74 km à vol d’oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, et à 34 km de Prades[2], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] :
Égat (1,5 km), Targasonne (3,0 km), Bolquère (3,6 km), Saillagouse (4,2 km), Estavar (4,3 km), Eyne (4,8 km), Llo (5,4 km), Err (6,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Font-Romeu-Odeillo-Via fait partie de la région de la Cerdagne, une haute plaine à une altitude moyenne de 1 200 m d’altitude, qui s’étend d’est en ouest sur une quarantaine de kilomètres entre Mont-Louis et Bourg-Madame[4].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est composé principalement de granit (avec gneiss et diorite), qui occupe la zone axiale du massif pyrénéen. La partie méridionale de la commune, au sud de Via, est toutefois composée de schistes, qui occupe la bordure sud de cette zone axiale et de la Cerdagne[6],[7],[8].

La commune occupe un versant sud dominant la plaine cerdane qui s’étend vers l’ouest.

Les altitudes s’échelonnent entre 1 312 et 2 212 mètres[9]. Le point le plus bas est au sud-ouest dans le ravin de l’Angust[Note 2], au pied d’Odeillo et Via et à la limite de la commune d’Estavar, et le point culminant est au nord, au Roc de la Calme. Le centre de Font-Romeu est à une altitude de 1 750 m, Odeillo à 1 600 m et Via 1 500 m environ[5].

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Toute la commune est sur le bassin versant de l’Èbre, par l’intermédiaire de son principal affluent le Sègre qui traverse d’est en ouest la Cerdagne.

La commune n’est traversée par aucun cours d’eau important. Le ruisseau d’Angoustrine qui descend du Pla de Bones Hores (commune d’Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes) arrose sa bordure septentrionale, et le ruisseau d’Eyne, qui prend le nom d’Angust avant d’atteindre Estavar car il s’enfonce dans un profond ravin, en traverse le sud d’est en ouest. Ces deux ruisseaux sont des affluents directs du Sègre, en rive droite.

La commune est aussi sillonnée de nombreux ruisseaux secondaires qui descendent vers le sud. D’ouest en est, on trouve successivement le Rec de Ribals qui descend du plateau de la Calme, le Rec dels Clots, le Rec de la Collada qui devient le Rec d’Égat, le Rec dels Claus qui traverse le golf et qui devient le Rec de les Canaletes qui passe près du four solaire d’Odeillo, le Rec de Via qui relie Font-Romeu, Odeillo et Via, et plus à l’est le Rec de Ricaut (ou ruisseau de l’Ermitage qui passe aussi au lycée climatique) et le Rec de les Carboneres[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l’altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l’encadré suivant[11].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000


  • Moyenne annuelle de température : 7,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 12,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 694 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l’Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ste Léocadie », sur la commune de Sainte-Léocadie, mise en service en 1981[16] et qui se trouve à 7 km à vol d’oiseau[17],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 9,7 °C et la hauteur de précipitations de 567,3 mm pour la période 1981-2010[18].
Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 74 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[20], à 15,7 °C pour 1981-2010[21], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[23],[24].

Un espace protégé est présent sur la commune :
le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, créé en 2004 et d’une superficie de 139 062 ha, qui s’étend sur 66 communes du département. Ce territoire s’étage des fonds maraîchers et fruitiers des vallées de basse altitude aux plus hauts sommets des Pyrénées-Orientales en passant par les grands massifs de garrigue et de forêt méditerranéenne[25],[26].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6].
Le site Natura 2000 Capcir-Carlit-Campcardos couvre une superficie de 39 760 ha sur le territoire de quinze communes du département dont celle-ci, à la fois au titre de la directive habitats et de la directive oiseaux. Cette zone présente de nombreux habitats naturels alpins (pelouses, landes) et des milieux rocheux majoritairement siliceux et héberge certaines espèces d’intérêt communautaire : Botrychium simplex, Ligularia sibirica pour les plantes, Desman des Pyrénées et Loche pour les animaux. Au titre de la directive oiseaux, elle recèle une grande diversité d’habitats naturels se traduisant par un patrimoine ornithologique remarquable puisqu’elle accueille la plupart des espèces caractéristiques des zones de montagne, que ce soit parmi les rapaces (Gypaète barbu, Circaète Jean-le-Blanc, aigle royal, Faucon pèlerin), les galliformes (Lagopède, grand Tétras) ou les espèces forestières (Pic noir) et d’autres de milieux plus ouverts[28],[29].

Zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Trois ZNIEFF de type 1[Note 7] sont recensées sur la commune[30] :

  • les « collines d’Estavar et Saillagouse » (888 ha), couvrant 4 communes du département[31] ;
  • la « forêt de Llivia et ruisseau de la Têt » (992 ha), couvrant 5 communes du département[32],
  • le « ruisseau de l’Angoustrine et ses prairies humides » (137 ha), couvrant 3 communes du département[33] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 8],[30] :

  • la « forêt de pins à crochets de la périphérie du Capcir » (13 788 ha), couvrant 12 communes du département[34] ;
  • la « Haute Cerdagne » (5 477 ha), couvrant 12 communes du département[35] ;
  • le « Serrat des Loups » (9 330 ha), couvrant 9 communes du département[36].

Typologie[modifier | modifier le code]

Font-Romeu-Odeillo-Via est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l’Insee[Note 9],[37],[I 2],[38].
La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Vue de Font-Romeu côté ouest

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.

Carte des infrastructures et de l’occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l’importance des forêts et milieux semi-naturels (72,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :
forêts (37 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (35,4 %), prairies (11,2 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), zones urbanisées (7,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,9 %)[39].

L’IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d’état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd’hui)[Carte 1].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L’agglomération romeufontaine est composée de trois villages. Du sud au nord, donc du plus bas au plus haut en altitude, on trouve :

  • Via, qui regroupe surtout des fermes ;
  • Odeillo, où est située la mairie ;
  • Font-Romeu, construit à partir de 1900 avec le Grand Hôtel.

Plus à l’est de Font-Romeu, on trouve l’Ermitage, lieu de pèlerinage et origine de Font-Romeu.

En montant vers le nord, on trouve le lycée climatique et sportif, puis les Airelles avec la station de ski de Font-Romeu.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d’est en ouest par la D 618 entre Mont-Louis, où elle rejoint la route nationale 116 vers Prades et Perpignan, et Ur où elle rejoint la route nationale 20 vers Foix et Toulouse.

La RN 116 entre Mont-Louis et Bourg-Madame traverse l’extrémité sud-est de la commune.

La D 29 relie la RN 116 à Odeillo, et la D 10 relie Odeillo à Bolquère en direction du col de la Perche.

Au nord de la commune, la D 10f dessert la station de ski depuis le rond-point du calvaire, et va jusqu’au col del Pam où elle se termine ; une bifurcation va des Airelles au parking de la Calme[5].

Transports[modifier | modifier le code]

Le Train jaune en gare de Font-Romeu

Le Train jaune, entre Villefranche-de-Conflent et Latour-de-Carol, dessert la commune qui possède une gare située entre Odeillo et Via.

La ligne 560 du réseau régional liO relie la commune à la gare de Perpignan depuis Porté-Puymorens, et la ligne 562 relie la commune à Puyvalador et à Latour-de-Carol.

À l’intérieur de la commune, un système de navette mini-bus existe entre Via et Font-Romeu, desservant la gare d’Odeillo-Via. En saison (été ou hiver), un télécabine relie aussi le centre-ville de Font-Romeu avec la station de ski aux Airelles.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Font-Romeu-Odeillo-Via est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), mouvements de terrains et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d’un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[40],[41].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d’eau du bassin de la Têt[42].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs[43]. Une cartographie nationale de l’aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[44].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[45].

Sur le département des Pyrénées-Orientales, on dénombre sept grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 66 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages, le Barrage des Bouillouses sur la Têt, un ouvrage de 17,5 m de hauteur construit en 1910[46].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Font-Romeu-Odeillo-Via est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[47].

Panneau d’entrée d’Odeillo.

En catalan, le nom de la commune est Font-romeu, Odelló i Vià[48].

Les paroisses d’Odello et de Via sont citées dès 839 : parrochia Hodellone et parrochia Avizano[49].

Font-Romeu a pour signification « la fontaine du pèlerin »[49].

Lors du rattachement de Via à Odeillo en 1822, la commune conserve le nom d’Odeillo. Celui-ci devient Odeillo-Via en 1900, puis Font-Romeu-Odeillo-Via en 1957[50].

Différents vestiges d’habitats préhistoriques entre Font-Romeu et Via, ainsi que près du four solaire au lieu-dit Castellas, témoignent d’une occupation humaine du site très ancienne[49].

Les paroisses d’Odeillo et de Via sont mentionnées en 839 comme payant toutes deux un cens à l’église d’Urgell. Toutefois, le territoire d’Odeillo dépend alors du comte de Cerdagne tandis que Via dépend de la famille d’Urg[49].

Le , le comte Guifred II fait don de la seigneurie d’Odeillo au monastère de Saint-Martin du Canigou, avant de s’y retirer comme simple moine peu de temps avant sa mort. L’abbaye de Saint-Michel de Cuxa y possédait également quelques alleus, reconnus par la bulle du pape Serge IV en 1011[49].

La seigneurie de Via est la propriété de la famille d’Urg jusqu’au XIIIe siècle. Elle est ensuite achetée, avec le château, par Pierre Ier de Fenouillet, vicomte de Fenouillet (de 1264 à 1314) puis vicomte d’Ille (de 1314 à 1315)[49].

Font-Romeu est initialement un lieu situé sur le territoire d’Odeillo. Une chapelle y est attestée dès 1525. Une statue de Vierge assise à l’Enfant du XIIIe siècle y est vénérée et un ermitage y fut construit à partir de 1693 pour accueillir les pèlerins[49].

Le , la commune de Via est supprimée et rattachée à celle d’Odeillo[51].

En 1881, un incendie criminel provoque la destruction de 267 hectares de la forêt domaniale de La Calme, à proximité de l’Ermitage Notre-Dame de Font-Romeu[52].

La vocation touristique et sanitaire de la commune commence au début des années 1900. Les premiers équipements touristiques : chalets, hôtels, sanatorium se construisent (le Balcon de Cerdagne est inauguré en 1924). Les remontées mécaniques apparaissent en 1937[53].

Le four solaire d’Odeillo, construit en 1962[54] s’est implanté près du village d’Odeillo. Le site olympique est inauguré en 1967, près du centre du village, et devient le Centre national d’entraînement en altitude[55].

La commune adhère à la Communauté de communes Capcir Haut-Conflent par arrêté préfectoral du [56].

L’hôtel de ville, à Odeillo.

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu Battu Participation
2002 82,21 % Jacques Chirac RPR 17,79 % Jean-Marie Le Pen FN 79,71 % [57]
2007 56,31 % Nicolas Sarkozy UMP 43,69 % Ségolène Royal PS 86,51 % [58]
2012 45,86 % François Hollande PS 54,14 % Nicolas Sarkozy UMP 82,34 % [59]
2017 63,15 % Emmanuel Macron EM 36,85 % Marine Le Pen FN 84,40 % [60]
2022 % Emmanuel Macron LREM % Marine Le Pen RN % [61]
Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu Battu Participation
Font-Romeu-Odeillo-Via est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
Avant 2010, Font-Romeu-Odeillo-Via est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
2002 62,84 % François Calvet UMP 37,16 % Christian Bourquin Socialiste 59,88 % [62]
2007 61,60 % François Calvet UMP 38,40 % Christian Bourquin Socialiste 60,20 % [63]
Après 2010, Font-Romeu-Odeillo-Via est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
2012 51,50 % Ségolène Neuville PS 48,50 % Jean Castex UMP 55,81 % [64]
2017 % % % [65]
2022 % % % [66]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 25,36 % Abdelkader Arif PS 19,43 % Alain Lamassoure UMP 34,64 % [67]
2009 33,09 % Dominique Baudis UMP 16,42 % José Bové EE 36,15 % [68]
2014 23,09 % Louis Aliot FN 21,46 % Michèle Alliot-Marie UMP 42,81 % [69]
2019 % % % [70]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 41,89 % Georges Frêche PS 48,63 % Jacques Blanc UMP 61,62 % [71]
2010 47,86 % Georges Frêche DVG 41,36 % Raymond Couderc UMP 46,27 % [72]
2015 39,42 % Carole Delga PS 33,49 % Louis Aliot FN 62,43 % [73]
2021 % % % [74]
Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu Battu Participation
Font-Romeu-Odeillo-Via est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2001 % % % [75]
2004 % % % [76]
2008 % % % [77]
2011 % % % [78]
Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élus Battus Participation
Font-Romeu-Odeillo-Via est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2015 % % % [79]
2021 % % % [80]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992 46,59 % (51,04 %) 53,41 % (48,96 %) 62,33 % [81]
2000 79,50 % (73,21 %) 20,50 % (26,79 %) 22,33 % [82]
2005 46,81 % (45,33 %) 53,19 % (54,67 %) 69,12 % [83]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal comprend 19 membres, élus au scrutin majoritaire[84].

Budget municipal (en milliers d’euros)[85]
Budget municipal 2007 2008 2009 2010 2011
Recettes 7 999 7 536 6 742 7 711 8 156
Dépenses 6 439 7 413 6 235 6 956 7 144

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[86]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1884 1902 Dominique Grau    
1902 1913 Jacques Calvet    
1913 1919 Antoine Bolfa    
1919 1925 Antoine Soler    
1925 1929 Jean Goze    
1929 1941 Fernand Bouyonnet[87]   Directeur du Grand Hôtel
1941 1944 Georges Mitjaville    
1944 mai 1945 Jean-Robert Parès    
mai 1945 février 1946 Jean Gommy    
février 1946 octobre 1947 Augustin Puig    
octobre 1947 mai 1959 Fernand Bouyonnet[87]    
juillet 1959 mars 1965 Henri Touron    
mars 1965 mars 1971 René Chamayou    
mai 1971 mars 1989 François Caudine    
mars 1989 2008 Pierre Bosselut    
2008 2020 Jean-Louis Démelin[88] SE Président de la Communauté de communes
2020 En cours Alain Luneau SE Retraité

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune est partenaire depuis 2011 de l’association Écolo & Co qui a pour but le ramassage des déchets abandonnés dans les espaces naturels ainsi que la sensibilisation des touristes à ce problème[89].

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population d’Odeillo est exprimée en nombre de feux (f) ou d’habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1515 1709 1720 1767 1774 1788 1789
25 f 10 f 8 f 38 f 38 f 166 H 45 f 272 H 48 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d’histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note : 1365 : pour Odeillo et Égat.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[90]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[91].

En 2019, la commune comptait 1 840 habitants[Note 10], en diminution de 1,97 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
265 241 279 254 480 501 510 485 515
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
505 490 461 468 476 469 468 448 430
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
441 465 451 405 490 927 1 019 1 350 1 575
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 371 1 857 2 098 2 150 1 857 2 003 2 007 1 995 1 841
2015 2019
1 954 1 840
Histogramme de l’évolution démographique

Note : à partir de 1826, la population de Via est recensée avec celle d’Odeillo.

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[93] 1975[93] 1982[93] 1990[93] 1999[93] 2006[94] 2009[95] 2013[96]
Rang de la commune dans le département 30 30 30 47 48 51 58 59
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

L’école primaire de la Forêt, en 2008.

La commune possède les équipements suivants :

  • une crèche municipale à Font-Romeu[97] ;
  • depuis la rentrée 2014, la nouvelle école primaire du Soleil, située entre Odeillo et Font-Romeu, remplace l’école primaire de la Forêt de Font-Romeu (sections maternelle et élémentaire)[98],[99], et l’école primaire d’Odeillo située près de la mairie[98],[99] ;
  • une école élémentaire privée Rosette-Blanc, à Via[98],[99] ;
  • le collège privé de la Forêt, à Via[100] ;
  • le collège et lycée climatique Pierre-de-Coubertin : situé à 1 850 mètres d’altitude, il accueille 800 élèves[101], dont plusieurs dizaines d’élèves en pôle espoir et France (natation, lutte, vol libre, ski de fond, biathlon, pentathlon moderne) et plusieurs dizaines en section sportive (athlétisme, foot, triathlon, lutte, ski alpin, natation, vol libre, pentathlon, équitation, patinage, ski de fond, hockey sur glace et plus récemment le short-track supervisé par des entraîneurs français et coréens…). Des sportifs de niveau international y sont passés (Martin Fourcade[102], Simon Fourcade, Ferréol Cannard, Philippe Candeloro, Céline Couderc, Steeve Guenot, Kilian Jornet, Camille Lacourt, Selma Poutsma…)[103],[Note 11] ;
  • l’antenne universitaire de STAPS de l’université de Perpignan : 300 étudiants y sont inscrits pour 4 spécialités de licence[104].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

  • Clinique Val Pyrène : centre de réhabilitation en addictologie.
  • Les principales catégories de médecins généralistes et spécialistes sont représentées à Font-Romeu[107].

Sports[modifier | modifier le code]

Font-Romeu a été nommée Ville la plus sportive en 2009.[réf. nécessaire]

Depuis 2015, le ski club de Font-Romeu organise des événements d’envergure nationale internationale.

Font-Romeu est un passage prévu lors de la 15e étape du Tour de France 2021 (Céret-Andorre-la-Vieille) à 94,9 km après le départ de Céret[108].

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 861 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 1 645 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 200 [I 5] (19 350  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage

2008 2013 2018
Commune[I 7] 6,7 % 6,9 % 6,3 %
Département[I 8] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s’élève à 1 319 personnes, parmi lesquelles on compte 64,3 % d’actifs (58 % ayant un emploi et 6,3 % de chômeurs) et 35,7 % d’inactifs[Note 13],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 10]. Elle compte 1 332 emplois en 2018, contre 1 442 en 2013 et 1 564 en 2008. Le nombre d’actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 789, soit un indicateur de concentration d'emploi de 168,7 % et un taux d’activité parmi les 15 ans ou plus de 51,8 %[I 11].

Sur ces 789 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 568 travaillent dans la commune, soit 72 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 78 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,1 % les transports en commun, 15,3 % s’y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,6 % n’ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 423 [I 14].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L’excellent ensoleillement de la commune et la pureté de son atmosphère (altitude élevée et faible humidité moyenne) l’a fait choisir pour l’établissement d’un centre de recherches sur l’énergie solaire.

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint-Martin d’Odeillo possède un portail roman portant la date de 1045. Logo monument historique Classé MH (1910, Porte, avec ses vantaux et pentures)[109].
  • L’Ermitage Notre-Dame de Font-Romeu, haut lieu de pèlerinage, le 8 septembre (fête de la Nativité de Marie, en hommage à sa statue en bois doré de la Vierge Marie, sculptée au XIIe siècle. Logo monument historique Inscrit MH (1999, Façades et toitures des bâtiments de l’ermitage ; chapelle avec le décor du camaril et le retable du maître-autel)[110].
  • L’église Sainte-Colombe de Vià Logo monument historique Inscrit MH (1964)[111].
  • Presbytère et chapelle des Torres.
  • Chapelle Saint-Vincent de Portolers.
  • L’église paroissiale du Christ-Roi de Font-Romeu, située en haut de Font-Romeu et au pied du Grand Hôtel, date du XXe siècle et elle est de style moderne en béton. Elle accueille à son pied une statue monumentale du Christ Roi, imitation de celle de Rio de Janeiro, dominant la poste.
  • Le calvaire, sur la route de Mont-Louis près de l’Ermitage.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

  • Le GR 10 traverse la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Emmanuel Brousse (1866-1926) : journaliste français ; a impulsé la fondation de Font-Romeu avec le train jaune et la construction du Grand Hôtel ; il a donné son nom à une des premières rues en 1918[114].
  • Joseph Joffre (1852-1931) : militaire français, maréchal ; a fait des études primaires à Font-Romeu, a donné son nom à une des premières rues en 1926[114]
  • Jean Ferrat (1930-2010) : poète, chanteur et artiste qui passa deux années à Font-Romeu pendant l’Occupation ;
  • Charles Trenet (1913-2001) : écrit et chante la chanson Font-Romeu en 1953 ;
  • Colette Besson (1946-2005) : championne du 400 m aux Jeux olympiques de Mexico en 1968, a séjourné à Font-Romeu pour s’entraîner et dont l’espace sportif porte le nom.
  • Doriane Escané (1999-) : grand espoir du ski alpin français formée au ski-club de Font-Romeu

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Font-Romeu-Odeillo-Via Blason
D’or à quatre pals de gueules, au pèlerin au naturel brochant sur le tout, à la champagne d’argent chargée d’une fontaine d’azur soutenue de deux sources d’argent.
Détails

Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Alias
Alias du blason de Font-Romeu-Odeillo-Via

D’azur à la montagne de sinople, à la source d’argent jaillissant de la pointe et brochant sur le tout, accompagnée de deux coquilles renversées d’or en chef ; au chef d’or à quatre pals de gueules[115].

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Littérature
  • Daniel Hernandez, Croix de sang au Grand Hôtel, Perpignan, Mare Nostrum, coll. « Les polars catalans », , 261 p. (ISBN 2-908476-47-9, BNF 40993585), roman dont l’action se déroule à Font-Romeu et en particulier au Grand-Hôtel.
  • Michel Riff, La vie ne tient qu’à un fil, Pollestres, TDO éditions, coll. « Polar du Sud », , 330 p. (ISBN 978-2-36652-135-1, BNF 45041742), roman dont l’action se déroule à Font-Romeu et en particulier au lycée climatique.

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d’oiseau.
  2. Qui signifie étroit en catalan.
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  4. L’amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d’oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s’engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d’habitats et d’espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  11. Colette Besson s’est entraînée dans la commune et ses installations sportives pour les J.O. de 1968, mais sans passer par le lycée, tout juste construit en 1967.
  12. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  13. Les inactifs regroupent, au sens de l’Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l’Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

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